Ils se nomment Google Translator, Bing ou Systran. Ces traducteurs automatiques ont été soumis à une expérience de comparaison avec des traductions humaines. Et les résultats sont sans appel : les traducteurs automatiques sont encore très inférieurs aux humains. Même si ces logiciels ont fait de gros progrès, ils ne peuvent rivaliser avec l’expérience humaine dans le domaine du multilinguisme.

5 erreurs par ligne

Le test consistait à traduire une phrase via différents moteurs de traduction automatique puis de les soumettre à des traducteurs humains. En parallèle, la même phrase était traduite par un traducteur professionnel afin de servir d’élément de comparaison. Ensuite, les phrases ont été soumises au regard de traducteurs professionnels, qui travaillent dans des agences, telles que l’agence de traduction rennes, Kevrenn International, sans que la source de la traduction ne soit dévoilée.

Les premiers traducteurs automatiques obtiennent un score de 76%, ce qui revient à 5 erreurs par ligne ! Qu’il s’agisse d’erreurs de correcteur d’orthographe ou de syntaxe, ce résultat est impensable si la traduction est destinée à être publiée puisque les qualités considérées comme acceptables se situent entre 95 et 100%.

La traduction automatique nécessite une relecture

Bien que plus rapide en apparence, la traduction automatique oblige une relecture par des traducteurs professionnels en vue d’être diffusée. En effet, les traducteurs automatiques ne maîtrisent pas le multilinguisme puisque, si l’on prend l’exemple de Google Translator, le logiciel passe par l’anglais pour traduire toute autre langue. Ainsi, un texte écrit en espagnol et devant être traduit en français, sera d’abord traduit de l’espagnol vers l’anglais, puis de l’anglais vers le français. Le résultat perd nécessairement en cohérence mais aussi en syntaxe, etc.

Kevrenn International, agence de traduction rennes, met au service des textes à traduire des professionnels qui traduisent dans leur langue maternelle et qui sont eux-mêmes relus. Cela permet évidemment une meilleure compréhension de texte, au-delà du correcteur d’orthographe. En effet, les traducteurs humains prennent non seulement en compte les spécificités de la langue mais aussi les différences socioculturelles. En conclusion, ce qui s’apparente à un gain de temps peu, à terme, être préjudiciable si le message diffusé ne peut être pleinement compris.