Alors que les volumes de textes à traduire sont de plus en plus conséquents, il est essentiel de savoir maîtriser son budget de traduction. Si les coûts de traduction reflètent les compétences professionnelles des traducteurs, ils dépendent aussi de l’efficacité de leurs méthodes de travail et des outils qu’ils utilisent.

Les coûts de traduction étant directement liés aux volumes de texte à traiter, il existe deux approches radicalement opposées pour les réduire :

  • Traduire plus, pour moins cher
  • Traduire moins, mais mieux

L’approche à adopter dépend de l’audience que vous ciblez, et de l’importance que vos lecteurs porteront à la qualité.

Traduire plus, pour moins cher

Réduire les coûts de base, c’est limiter la qualité

Si la traduction doit simplement vous permettre de faire comprendre un message sans enjeu important, le coût sera votre critère de prédilection, et une traduction basique peut paraître suffisante. Le coût de traduction de votre projet sera simplement lié au volume de texte à traiter, et vous pourrez rechercher le prix du mot traduit le plus bas possible.

Mais sélectionner le prix le plus bas, c’est se priver des compétences de traducteurs spécialisés et expérimentés pour porter votre message auprès de vos audiences. Le coût de leur travail sera plus bas, mais le rendu final reflétera cette limitation.

Il convient aussi d’évoquer les surcoûts éventuels d’une reprise du travail lorsque le résultat obtenu est jugé non satisfaisant. Rajoutée à la traduction initiale, la correction d’un contenu mal traduit peut en effet s’avérer plus coûteuse (mais aussi beaucoup plus longue !) que si le projet avait été confié dès le départ à un traducteur compétent.

Réduire le prix de base d’une traduction va certes faire baisser le coût total du projet, mais aussi sa qualité.

Traduire moins, mais mieux

Limiter les volumes à traduire, pour garantir le meilleur impact

Plutôt que de brider la qualité des traductions en axant son choix sur les professionnels les moins chers, il existe des méthodes et des outils qui permettent de maîtriser les coûts sans nuire à la qualité.

« Traduire moins, mais mieux » consiste à analyser l’ensemble des éléments d’un projet pour optimiser les volumes et les traduire le plus efficacement possible.

L’avantage est triple : la réduction des volumes permet de réduire les coûts, d’avoir recours aux traducteurs les plus compétents, et de favoriser une meilleure cohérence des textes traduits, d’où une meilleure qualité globale.

Ces procédures doivent être évaluées et ajustées pour chaque projet et nécessitent des compétences techniques et linguistiques avancées.

Les phases d’optimisation sont trop souvent ignorées par les agences de traduction. Celles-ci les maîtrisent rarement, et leur objectif principal reste de vendre les volumes les plus importants… quitte à brader les coûts de base et à dévaluer l’image que les clients ont de ce service.

Objectif : « gagnant-gagnant »

Les solutions linguistiques de Kevrenn visent à traduire moins, mais mieux pour un objectif « gagnant-gagnant ».

L’optimisation des contenus, notamment la correction des sources ou le traitement des répétitions, réduit les tâches de traduction redondantes et coûteuses qui affectent de nombreux projets linguistiques.

Le gain d’efficacité obtenu permet de mettre en place des équipes de traduction expérimentées pour fournir à nos clients un travail de qualité à des coûts concurrentiels.

Pour plus d’informations

Et vous, quelle approche préconisez-vous pour contrôler vos coûts de traduction ?

Laissez-nous un commentaire si vous connaissez d’autres procédures efficaces. Ou contactez-nous pour définir ensemble les méthodes à mettre en place pour optimiser vos projets de traduction.